Télécharger la déclaration de Paul Uhalde et Caroline Tachella, candidats sur Epinay, Saint Denis, Saint Ouen (à lire ci dessous)



À tous les travailleurs, tous les jeunes : la situation est grave
D’un côté, le Rassemblement national est en situation de gagner une majorité de députés et d’accéder au gouvernement. Et ainsi, de chercher à mettre en œuvre sa politique raciste et réactionnaire, prolongeant et aggravant toutes les mesures anti-ouvrières, anti-jeunes, anti-femmes, anti-immigrés, antidémocratiques des gouvernements Macron.
Du même côté, la droite qui est son alliée. Du même côté, Macron, battu, qui a perdu deux tiers de ses voix par rapport à 2022 et son parti qui, depuis sept ans, ont tout fait pour ouvrir la voie à Le Pen-Bardella.
C’est clair : Il faut dégager Bardella et chasser Macron pour faire barrage à la réaction.
D’un autre côté, le « nouveau front populaire » (NFP) constitué affirme sa volonté de faire barrage au RN. Y participent tous les partis de « gauche ». Parmi ses candidats et ses soutiens, l’ancien président Hollande, l’ancien ministre Jospin, l’ancien ministre de la Santé Aurélien Rousseau, et d’autres.
Un programme a été adopté par le NFP dans lequel figure le mot « rupture ». Il est évident que pour faire barrage à l’extrême droite et à la réaction, il ne faut pas seulement les battre électoralement. Il faut mettre en œuvre une politique qui rompt avec toutes les politiques des gouvernements précédents, car ces politiques ont ouvert la voie à Bardella.
Que nous est-il proposé ?
Le programme du « nouveau front populaire » sur lequel se présente Éric Coquerel :
1. s’engage à continuer à armer l’Ukraine ;
2. ne remet pas en cause l’appartenance à l’OTAN ;
3. ne remet pas en cause les institutions de la Ve République, renvoyant à un futur indéterminé d’éventuelles réformes marginales de la Constitution ;
4. ne remet pas en cause Macron et la fonction du président de la Ve République.
Cela est-il possible ?
Le « nouveau front populaire » propose des mesures qui répondraient, si elles étaient mises en œuvre, aux revendications des travailleurs et des jeunes : abrogation de la réforme des retraites et de celle de l’assurance chômage, des moyens pour les services publics.
Cela est-il possible en laissant Macron à l’Élysée et sans remettre en cause la Constitution de la Ve République, alors que celle-ci donne tout pouvoir au président Macron pour bloquer les mesures en faveur des travailleurs et des jeunes ?Cela serait-il possible dans un gouvernement de cohabitation Macron-NFP, Macron, présidant, dès le 10 juillet, le Conseil des ministres ?
Cela serait-il possible en consacrant à la guerre en Ukraine des milliards d’euros dont sera privée la population ?
Non, évidemment !
Voilà pourquoi je vous appelle, le 30 juin, à dire clairement :
– Oui, dégager Bardella, oui, chasser Macron, tout de suite !
– Dehors la Ve République ! Assemblée constituante pour une authentique République démocratique !
– Pas un sou, pas une arme, pas un homme pour la guerre en Ukraine, arrêt des livraisons d’armes à l’Ukraine et à Israël ! Les milliards de la guerre et de la loi de programmation militaire pour l’école, les hôpitaux, le logement social, les services publics !
– Unité pour la rupture ouvrière ! Au cas où l’élection ne serait pas acquise au premier tour, alors, au second tour, le 7 juillet, les travailleurs et la population unis se rassembleront sur le mot d’ordre : « Pas une voix pour les candidats de l’extrême droite et ses alliés de droite et du camp macroniste,
ils doivent être battus ! »
Travailleurs et jeunes des villes de Saint-Ouen, d’Épinay et de Saint-Denis, vous savez que, quel que soit le résultat des élections, il faudra rester organisés et mobilisés pour défendre les conquêtes sociales et démocratiques ouvrières et en conquérir de nouvelles. C’est dans cet objectif que combat le Parti des travailleurs, parti de lutte de classe.
Rejoignez le Parti des travailleurs !
Meeting du Parti des travailleurs
Vendredi 28 juin 2024 à 18h30
Place de la Commune, Paris 13e – métro Place d’Italie ou Corvisart (sous réserve de l’autorisation de la préfecture)
Chèques à l’ordre de Vincent Bonnerue, mandataire financier de Paul Uhalde
